Chemins de traverse – 238 / Arthur Rimbaud

Arthur Rimbaud Oisive jeunesse A tout asservie, Par délicatesse J’ai perdu ma vie. Ah! Que le temps vienne Où les coeurs s’éprennent. Je me suis dit: laisse, Et qu’on ne te voie: Et sans la promesse De plus hautes joies. Que rien ne t’arrête, Auguste retraite. J’ai tant fait patience Qu’à jamais j’oublie; Craintes et […]