Chemins de traverse – 436 / Hector Bianciotti

Hector Bianciotti

Si je ne suis pas sans savoir que de pareilles attitudes, au-dessus de sa condition et de ses moyens réels, n’échappent pas au ridicule, je n’ignore pas pour autant que l’image que l’on projette de soi oblige souvent à se hisser jusqu’à elle, à agir en conformité et, coûte que coûte, à s’y tenir. On ne se protège pas des ravages de l’existence sans leur opposer une certaine allure.

Hector Bianciotti, Le pas si lent de l’amour (coll. Folio/Gallimard, 1999)

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